Embolisation des varices pelviennes

Centre des pathologies veineuses

Implanté à Paris, le Centre des Pathologies de la Veine se distingue en tant que l’un des plus importants en Europe pour le nombre de patients traités par des techniques endovasculaires innovantes.

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Il réunit plusieurs radiologues interventionnels spécialisés dans la prise en charge mini‑invasive des maladies veineuses — embolisation sélective, laser endoveineux, radiofréquence ou sclérothérapie écho‑guidée — offrant une alternative non chirurgicale aux traitements conventionnels des varices, de l’insuffisance veineuse chronique et du syndrome de congestion pelvienne. Réalisées en ambulatoire, ces procédures mini‑invasives permettent une récupération rapide et une reprise quasi immédiate des activités quotidiennes.

Système veineux
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Zones traitées
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4 sites
Paris et Île-de-France
Ambulatoire
Retour à domicile le jour même
Sans coils
Embolisation à la colle biologique
≈ 2 000 patients
Traités depuis 2017

Les nouvelles du centre

Toutes les actualités
Partenariat[date]

Partenariat avec l'Association du syndrome de congestion pelvienne France

Un partenariat avec les spécialistes du syndrome de congestion pelvienne en France et en Europe, appuyé par un comité scientifique. Notre équipe réunit des radiologues interventionnels, des gynécologues et d'autres professionnels médicaux et paramédicaux.

Site de l'association →
Technique[date]

Une embolisation à la colle biologique, sans coils

Dans nos centres, les embolisations sont réalisées au Glubran, une colle biologique, sans utilisation de coils. La colle se résorbe en six mois environ et la veine reste fermée, sans corps étranger. Certaines publications associent les coils à des douleurs persistantes, et les sclérosants à un risque de récidive plus élevé [références à ajouter].

L'embolisation des varices pelviennes →

Quatre motifs de consultation, une même origine veineuse

Ces douleurs sont souvent banalisées pendant des années. Partez de ce que vous ressentez : chaque motif mène à la page qui l'explique.

De la consultation au suivi

À savoir : l'embolisation n'est pas la seule option. Le bilan sert à choisir, avec vous, le traitement adapté.

  1. Étape 1
    Consultation
    Écoute de vos symptômes, examen, lecture de vos examens antérieurs.
  2. Étape 2
    Bilan d'imagerie
    Écho-Doppler, et IRM ou scanner si nécessaire, pour cartographier les veines.
  3. Étape 3
    Traitement non chirurgical
    Par un fin cathéter introduit dans une veine, sous guidage radiologique, en ambulatoire.
  4. Étape 4
    Suivi
    Consultation de contrôle, et imagerie selon l'évolution de vos symptômes.

Avant votre première consultation

Réponses à valider par le praticien avant publication.

Quels examens apporter à la consultation ?+

Vos échographies, IRM ou scanners récents, avec leurs comptes rendus, ainsi que la liste de vos traitements en cours.

L'embolisation est-elle la seule solution ?+

Non. Selon votre situation, d'autres traitements peuvent être proposés ; le bilan permet d'en discuter avec vous.

Combien de temps dure l'intervention ?+

[Durée à confirmer par le praticien.] L'intervention se fait en ambulatoire : vous repartez le jour même.

La varicocèle se traite-t-elle de la même façon ?+

[Réponse à rédiger avec le praticien.]

Comprendre, diagnostiquer, traiter

01 Qu’est-ce que les varices pelviennes ?Les varices pelviennes sont une cause mal diagnostiqué des douleurs pelviennes +

Les épaisseurs des veines peuvent, sous l’action d’hormones (œstrogènes) ou de contraintes mécaniques, perdre leur propriété de soutien et subir une désorganisation tissulaire. Les valvules de la paroi veineuse qui permettent de faire circuler le sang dans le bon sens deviennent défaillantes: Le sang va stagner, et même circuler à contre-sens, les veines se dilatent et deviennent tortueuses. Cette modification est irréversible.

Lorsque cela arrive au niveau du bas ventre (pelvis), on parle de varices pelviennes. Les varices pelviennes peuvent générer des douleurs à long terme (chroniques), on parle alors de syndrome de congestion pelvienne (SCG).

02 Avez-vous des douleurs au bas ventre ?Diagnostic des douleurs pelviennes +

Le syndrome de congestion pelvienne est la conséquence de pesanteur ou douleurs pelviennes qui durent depuis plus de 6 mois (souvent plusieurs années), méconnues, invalidantes.

Il s’agit souvent d’une douleur sourde, lancinante, parfois plus sévère en fin de journée ou lors de période debout ou assise prolongée, qui diminue en position allongée.

Les symptômes des varices pelviennes →
03 Quel traitement pour les douleurs pelviennes ?Embolisation des varices pelviennes +
Schéma de l'embolisation des varices pelviennes
Embolisation des varices pelviennes

L’embolisation des varices pelviennes consiste à empêcher le sang de stagner dans le bas ventre en bouchant ces varices pelviennes et permettre au sang de se rediriger vers des veines normales. C’est un traitement non invasif qui est pratiqué en ambulatoire.

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    Tout d’abord, le radiologue interventionnel insère un cathéter, généralement dans une veine à l’aine. Cela se fait par une petite entaille dans la peau. Un anesthésique local est utilisé pour engourdir la peau avant que l’entaille soit faite. Vous pouvez ressentir une légère pression lorsque le cathéter est inséré, mais pas de douleur importante.
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    Dans un deuxième temps, à l’aide d’un guide de navigation et d’un produit de contraste pour voir les vaisseaux sanguins, le cathéter est ensuite dirigé dans la ou les veines ovariennes et / ou pelviennes pour voir s’il y a une anomalie. Lorsque le contraste est injecté dans les veines et traverse votre corps, vous pouvez ressentir une sensation de chaleur.
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    C’est à ce moment que la veine est bloquée à l’aide d’un matériau synthétique ou d’un médicament appelé agent embolique. Ceci est poussé à travers le cathéter vers le site de traitement. Pour que l’embolisation réussisse sans blesser aucun tissu normal, le cathéter doit être placé dans une position précise. Cela permet au matériau embolique d’être délivré uniquement dans les vaisseaux anormaux. Cependant, dans un petit pourcentage de cas, la procédure n’est pas techniquement possible et le cathéter ne peut pas être positionné correctement.
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    Si cela se produit, une autre approche peut être nécessaire. Par exemple, si l’entaille est fait à l’aine, une autre entaille peut être nécessaire au niveau du cou pour s’approcher de la veine à partir d’une position différente.
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    Enfin, on retire le cathéter et on applique une pression sur l’entaille pendant quelques minutes pour arrêter tout saignement. L’entaille est minime et aucune suture n’est nécessaire. On pose un simple pansement au niveau de la minuscule incision.
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Une consultation permet de faire le point et de décider si un bilan d'imagerie est utile.

Ce formulaire n'est pas un canal d'urgence : en cas d'urgence, appelez le 15.